Analyses de la revue Maghreb Machrek
[…]
[…]
Parler d’école ? Non, à l’agenda parlementaire, on évoque la dette et le budget, la sécu ou les retraites… et nos élus y pataugent de façon plus que brouillonne. Mais, de l’école, curieusement, personne n’en parle au Parlement ! Pourtant l’heure est grave…
Hormis ma génération en voie de disparition, la plupart des Français ignorent l’histoire de l’Algérie ; cet article en rappelle les grandes lignes et éclaire la crise actuelle des relations franco-algériennes.
Le sondage IFOP fait état d’une certain nombre de chiffres, dont je ne remets pas en question l’exactitude, connaissant le sérieux de l’IFOP. Mais j’estime qu’on ne peut pas en tirer les conclusions hâtives que je lis dans la presse.
Tribune libre à Ilyes Zouari, président du Centre d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF), expert en matière de francophonie et développement des pays africains francophones. Dans une récente intervention vidéo que nous relayons, il remarque notamment que beaucoup de Français et Africains francophones pensent que les pays d’Afrique francophone réussissent moins bien que les anglophones, alors que c’est le contraire.
En un siècle, le français est passé des salons européens aux réseaux sociaux africains. Expansion démographique, vitalité culturelle… mais aussi trahison des élites, fragmentation et menace de l’anglais : la francophonie vit une mutation explosive que la France refuse encore de regarder en face.
L’histoire africaine, et plus spécialement franco-africaine, divise profondément les Français. Elle divise également les Africains, les uns ayant une vue relativement sereine, et les autres cultivant une « contre-histoire » hostile. Cette division est particulièrement regrettable à une époque où l’africanisation du monde progresse rapidement.
Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas la surpopulation qui nous guette, mais un vieillissement accéléré de la population et un effondrement démographique mondial.