Présidentielle 2027 souvenez-vous de Mitterrand 

Présidentielles 2027 : souvenez-vous de Mitterrand !

Les élections présidentielles d’avril 2027 approchent à grands pas et de probables législatives aussi. La démagogie et l’espérance du pouvoir règnent. Taxer les riches et partir tôt en retraite continuent de nous paralyser. La carrière de Mitterrand nous rappelle que ça peut mal se terminer

François Mitterrand est l’une des personnalités les plus troubles de la vie politique française du XXe siècle. Son parcours traverse les régimes, les crises et les guerres, des années 1930 à la fin du siècle. Cela avec une constante : prendre puis garder le pouvoir.

Il se permit tout dans cet objectif, y compris de fausser durablement les perceptions des Français.

Une fois au pouvoir, il a savouré avec délice sa nouvelle situation, a réussi à obtenir un second septennat malgré les graves erreurs du premier et le déclin du pays qu’elles ont entraîné. Puis, avant que les forces ne le quittent complètement, il a commencé à faire comprendre à quel point il avait roulé les électeurs.

Le plus simple est de suivre le fil de sa vie.

François Mitterrand avant 1980

Né en 1916 à Jarnac, en Charente, dans une famille catholique et conservatrice, ce qu’il est resté « in petto » toute sa vie, il effectue des études de droit et de sciences politiques à Paris, enseignement à l’époque très loin de la vie économique.

Il fréquente les mouvements étudiants de droite.

Une progression continue jusqu’en 1958

Prisonnier en 1939, il rentre en France en 1941. Il se rapproche du pouvoir en rejoignant les services du régime de Vichy chargés des prisonniers de guerre rapatriés.

Comme de nombreux Français de l’époque, il voit probablement dans le maréchal Pétain, le héros de Verdun. En 1943, il reçoit la Francisque, distinction personnelle accordée par le chef de l’État français.

Plus tard, il rompt progressivement avec Vichy, probablement conscient de n’avoir pas choisi le bon cheval.

En 1943, sous le pseudonyme de « capitaine Morland », il continue à suivre la question des prisonniers de guerre et déportés et en fédère les réseaux pour la Résistance intérieure. Il séjourne à Londres puis à Alger.

Il y rencontre De Gaulle mais s’oppose à l’unification de toutes les forces résistantes sous l’autorité du général, souhaitant préserver l’autonomie de son mouvement.

Malgré ce désaccord, Mitterrand participe à la Libération et reçoit la Croix de guerre ainsi que la Médaille de la Résistance.

Après 1945, il rejoint l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR), parti non socialiste du centre / centre-gauche. Il devient en 1947 ministre des Anciens combattants à trente ans.

Pendant la IVe République, il est presque continuellement au gouvernement où il occupera successivement les fonctions de ministre de l’Information, de la France d’Outre-mer, de l’Intérieur puis de la Justice.

François Mitterrand, ministre des Anciens Combattants et des Victimes de guerre (février 1947).

Cette longévité ministérielle lui fait espérer de devenir bientôt président du conseil, le plus haut poste de responsabilité politique à l’époque, le président de la République ayant très peu de pouvoirs.

L'Afrique d'abord - Quand François Mitterrand voulait sauver l'Empire français
L’Afrique d’abord – Quand François Mitterrand voulait sauver l’Empire français – La Découverte

 

Un des grands soucis est alors la gestion des questions coloniales, avec l’indépendance du Maroc et de la Tunisie dans les années 1950, l’évolution des colonies d’Afrique subsaharienne vers l’autonomie puis l’indépendance et la guerre d’Algérie à partir de 1954.

Il est dans un premier temps partisan du maintien colonial et, pendant la guerre d’Algérie, il applique une politique de fermeté illustrée par l’exécution de militants indépendantistes.

 

La frustration de 1958

L’année 1958 voit la crise algérienne provoquer le retour au pouvoir du général de Gaulle. Mitterrand est l’un des rares politiques à s’y opposer frontalement.

Le 1er juin 1958, lors du débat d’investiture à l’Assemblée nationale, il prononce un discours resté célèbre, accusant de Gaulle de revenir au pouvoir sous la pression de l’insurrection d’Alger et des militaires.

Il déclare notamment ne pas accorder sa confiance à un gouvernement où « le pouvoir civil a cédé devant la force ». Ce qui, à mon avis, était mal connaître le général, comme la suite allait le prouver lorsque De Gaulle maîtrisera le putsch des généraux en 1961.

J’y vois plutôt la frustration de se voir écarter du pouvoir suprême, alors qu’il estimait que « c’était son tour » !

Cette frustration lui fait commettre une énorme imprudence : en 1959, la presse s’indigne d’une tentative d’assassinat contre lui, mais dès le lendemain la vérité se fait jour : c’était un faux attentat pour faire parler de lui ! L’homme de main avait pris la précaution de mettre en lieu sûr la préparation de la mise en scène montée avec Mitterrand…

Sa réputation est momentanément ruinée, mais il réussit à remonter le courant.

Une opposition tenace

Mitterrand reste l’un des principaux critiques du gaullisme.

En 1964, il publie Le Coup d’État permanent, ouvrage dans lequel il dénonce la concentration du pouvoir entre les mains du président… livre qu’il aurait fait racheter discrètement, une fois à l’Élysée, pour ne pas que l’on dise que cela s’appliquait parfaitement à lui-même !

L’année suivante, il parvient à rassembler la gauche, affronte de Gaulle à l’élection présidentielle et l’oblige à un second tour en 1965. Bien qu’il soit battu, il apparaît désormais comme le chef naturel de l’opposition.

Il perd une 2e manche contre De Gaulle le 30 mai 1968 : après avoir été ébranlé, le général reprend la main et Mitterrand se retrouve en porte-à-faux s’étant présenté comme son successeur.

Mais De Gaulle meurt en 1970… la voie est enfin libre !

La marche au pouvoir

Le moment décisif survient lors du congrès d’Épinay en 1971 où il prend la direction du Parti socialiste qu’il transforme, d’une formation marginale, en un grand parti de gouvernement. Son alliance avec le Parti communiste, scellée par le Programme commun de 1972, lui permet d’unifier la gauche.

Candidat à l’élection présidentielle de 1974, il est battu de justesse par Valéry Giscard d’Estaing.

La préparation de l’assaut

Il s’agit maintenant de ne pas manquer la présidentielle de 1981.

Le parti communiste est un réservoir de voix, mais plus un concurrent. Il est ligoté par « le programme commun de la gauche » qui le satisfait idéologiquement.

D’ailleurs un avenir radieux s’annonce, l’hymne du PS proclamant : « Parti socialiste, puisque tu existes, tout devient possible ici et maintenant ».

Reste à conquérir le centre qui craint les communistes. Il faut à la fois promettre des sièges de ministre à ces derniers, mais ne pas faire peur aux centristes.

D’où des discours ambigus, et je me souviens de l’un d’entre eux, que j’avais écouté attentivement.

À la question « Prendrez-vous des ministres communistes au gouvernement ? », il fit une réponse longue et compliquée (que vous pouvez revoir sur l’INA : Cartes sur Table, Antenne 2, 16 mars 1981) . Les centristes, dont moi-même, ayant compris qu’il ne le ferait pas et les communistes ayant compris le contraire, ou ayant reçu des assurances.

Un autre moyen de gagner des voix au centre était d’utiliser la rancune de Chirac, que Giscard vient de renvoyer.

Mais Mitterrand perd les législatives de 1978, Chirac restant dans la majorité, probablement pour montrer à Giscard qu’il était indispensable. Mais Giscard ne fit pas de geste en sa faveur… et la rumeur veut que Chirac ait demandé discrètement à ses troupes de voter Mitterrand en 1981, précipitant la chute de son rival à droite.

Mitterrand président : de la rupture socialiste au conservatisme

Le premier gouvernement de Mitterrand en juin 1981 (source PCF)

Lorsque François Mitterrand est élu président de la République en mai 1981, une partie de la France a le sentiment d’assister à un événement historique comparable à la victoire du Front populaire en 1936 ou à la Libération.

Même Le Monde cède à la « Tontonmania » et publie des articles extatiques dont il a probablement honte aujourd’hui.

Il n’a heureusement appliqué qu’une partie de son programme :

  • Les nationalisations touchent les grandes banques et plusieurs groupes industriels.
  • Le SMIC et les prestations sociales sont fortement augmentés.
  • L’âge de la retraite est abaissé à soixante ans,
  • La durée légale du travail passe de 40 à 39 heures par semaine,
  • Une cinquième semaine de congés payés est instaurée.

Une partie de la gauche salue « le changement de société ».

Mais la démagogie se heurte rapidement à la réalité économique : une structure de production ne se modifie pas par un vote de l’Assemblée nationale. La hausse de la consommation profite donc largement aux importations.


L’inflation demeure élevée, le déficit extérieur se creuse et les capitaux quittent le pays.

Le gouvernement est alors contraint de dévaluer le franc à plusieurs reprises. Le 4 octobre 1981, le franc est dévalué de 3 % tandis que le mark allemand est réévalué de 5,5 %. Le 12 juin 1982, nouvelle dévaluation de 5,75 %, accompagnée d’une réévaluation du mark de 4,25 %. Enfin, le 21 mars 1983, le franc subit une troisième dévaluation d’environ 8 % par rapport à la monnaie allemande. Au total, la monnaie française perd plus de 20 % face au mark en moins de deux ans.

Or la chute de la monnaie correspond en gros à la chute du niveau de vie, c’est à dire le contraire de ce qui était annoncé.

Au printemps 1983, il faut donc, soit sortir du système monétaire européen avec une baisse supplémentaire prévisible du franc et du niveau de vie, soit rester dans le cadre européen et accepter la discipline monétaire allemande.

Mitterrand choisit cette seconde voie. Il avait réussi l’essentiel : prendre le pouvoir et régner. Il en profitait largement, mais ce n’est pas mon sujet.

Le peuple exprima son mécontentement dans les élections partielles, puis lors des législatives de 1986. Chirac devient premier ministre et le président se met à l’abri des problèmes quotidiens : tout ce qui va arriver maintenant ne sera pas de sa faute !

Deux décisions particulièrement catastrophiques

Je vais revenir sur 2 décisions qui m’ont particulièrement touché, la première intellectuellement et la seconde professionnellement : la retraite à 60 ans et l’impôt sur les « grandes » fortunes, des « fortunes » en fait très modestes, surtout comparées à certains records d’aujourd’hui !

La retraite à 60 ans

C’est la mesure qui a probablement décidé de la victoire électorale de Mitterrand et qui empoisonne encore la vie politique d’aujourd’hui.

Sur le plan technique, il s’agissait en pratique d’avoir 1 ou 2 millions de cotisants de moins et 1 à 2 millions de retraités de plus, soit un coût de quelques dizaines de milliards en euros 2026. Donc une mesure extrêmement coûteuse dont le montant était camouflé car je ne me souviens pas de débat grand public sur le chiffrage.

De plus, l’arrivée à 60 ans des générations du baby-boom (1946 -1974) alourdirait considérablement ce coût à partir de 2006.

Lors d’une discussion pré-électorale entre Mitterrand et son futur premier ministre, Pierre Mauroy lui aurait dit : « François, avec notre pyramide des âges, on va vers la catastrophe en 2006 ». Mitterrand lui aurait répondu : « 2006 ? De quoi me parles tu ? Nous sommes en 1980 et avons une élection à gagner ».

Mais, pire que la démagogie, c’est l’imposture intellectuelle : la magie d’un État omnipotent occultait la réalité : « On m’a dit que c’était impossible, eh bien, je viens de le signer, donc c’est fait ».

Le bon peuple est maintenant persuadé qu’il suffit « de mettre de l’encre sur du papier » pour résoudre la forme de la pyramide des âges ou tout autre problème !

L’Impôt sur les Grandes Fortunes (IGF)

Autre tour de magie, qui, comme le précédent, empoisonne encore la politique d’aujourd’hui. Il s’agit de l’IGF (impôt sur les grandes fortunes) c’est-à-dire taxer les riches, donc « les autres », pour réduire les inégalités.

Taxons les riches et tout ira mieux !

Mais que s’est-il passé en pratique ?

Les vraiment riches possédaient (comme aujourd’hui) des actions de sociétés cotées et pouvaient donc payer l’impôt en vendant quelques actions.

Mais pas des entrepreneurs ou leurs familles qui avaient monté leur propre affaire pendant des dizaines d’années : si vous avez un logement et des revenus moyens et que la fiscalité immobilière augmente fortement, vous ne pouvez pas payer l’impôt en vendant quelques mètres carrés. Vous êtes obligés de vendre et de déménager.

Il en va de même des entreprises familiales : personne n’est intéressé par quelques actions pour voir le fondateur ou ses héritiers continuer à diriger comme avant : si on a besoin d’argent, il faut tout vendre !

Un exemple vécu : une PME absorbée par un grand groupe

Notre société familiale que mon père avait mis 50 ans à construire a dû être vendue par ses héritiers disposant de peu de revenus (particulièrement les jeunes sœurs) et qui devaient par ailleurs à payer des droits de succession.

Pourquoi ? À l’époque l’impôt sur les bénéfices était de 50% (contre 15 à 25% aujourd’hui) et l’impôt sur le revenu avait une tranche maximale dépassant 70 %.

Donc verser des dividendes aux héritiers était ruineux pour l’entreprise et il ne restait rien au bénéficiaire après paiement de l’IGF ! La seule solution était de vendre après un an ou 2 d’acrobaties financières.

Le grand groupe acheteur s’est empressé de supprimer le siège social et une partie des agences pour faire des économies en fusionnant l’entreprise avec ses concurrents. Un technocrate parisien super diplômé ne voit pas l’intérêt d’avoir un siège social à Châtellerault peuplé d’autodidactes !

Le résultat humain a été la mise au chômage des vieux compagnons formés sur le tas, qui n’ont jamais retrouvé de travail et la transformation des actionnaires en rentiers … Tout ça sous prétexte de réduire les inégalités !

Et je ne parle pas de la transformation de cadres associés humainement et financièrement à la marche de l’entreprise, en « numéros » dans une société beaucoup plus importante… du moins pour ceux qui n’ont pas été licenciés.

Mitterrand a dû adoucir cet impôt quelques années plus tard, devant la multiplication des catastrophes, mais c’était trop tard pour nous !

Et pourtant Piketty et bien d’autres sont en train de concocter une cuisine analogue « pour réduire les inégalités ». Je crains que le remède ne soit encore fois pire que le mal.

Piketty : une avalanche de chiffres pour une idéologie contestable

Mais restons sur Mitterrand : allons, personne n’est totalement mauvais. Cherchons une réussite.

Un peu d’indulgence ?

La décentralisation, avec les lois Defferre ? L’idée est bonne, même si elle bénéficiait d’abord à l’instigateur. La réalisation l’a été un peu moins si on en juge par les défauts de l’actuel « millefeuille territorial ».

Mitterrand – Kohl artisans de la réconciliation franco-allemande (crédit UE)

La construction européenne ? La bonne entente avec le chancelier allemand Helmut Kohl l’a effectivement fait avancer. Mais le résultat a été le monstre bureaucratique de Bruxelles !

Le second septennat est d’ailleurs un aveu d’échec du premier. Les privatisations engagées par Chirac premier ministre ne sont en particulier pas remises en cause.

Plus généralement ce second septennat est présenté en général comme un retour à la sagesse. Je n’en suis pas vraiment convaincu : le cancer, qui avait commencé dès le début du premier septennat et avait donné lieu à de faux certificats de bonne santé, commençait à affaiblir le président, heureusement déchargé de la lourde tâche de gouverner par la 2e cohabitation et la nomination de Balladur comme premier ministre.

J’ai eu au contraire l’impression que la fatigue ou l’ironie l’ont mené peu à peu à faire transparaître sa vraie nature : un conservateur qui a roulé la gauche en faisant semblant d’être de son camp.

Il ne s’est intéressé au parti socialiste que comme instrument de conquête du pouvoir, et malheureusement s’est obligé à en appliquer une partie du programme, ce que la France a payé cher.

Sa carrière que nous venons de survoler n’a pas commencé par le marxisme comme beaucoup d’autres socialistes.

Il a contraire gardé des liens avec les personnalités issues de son univers de jeunesse, comme René Bousquet.

En conclusion

Bref, après un brillant début de carrière politique, Mitterrand a été frustré du pouvoir suprême par De Gaulle et en a gardé une rancune tenace. Après la mort de ce dernier, il s’est dit socialiste pour prendre le pouvoir en proclamant qu’il allait réaliser « la rupture avec le capitalisme ».

Ce fut une catastrophe et pour sauver son septennat puis pour en avoir un deuxième, il affiche peu à peu le conservatisme qu’il avait dissimulé.

Une explication aimable est qu’il s’agit du passage de la démagogie à un peu plus de réalisme. Mon avis est que c’est tout simplement la soif du pouvoir puis le désir de le conserver qui sont les vrais moteurs de ce comportement !

Donc soyons vigilants aux déclarations brutales ou démagogiques de certains candidats à la prochaine présidentielle.

Yves Montenay

11 commentaires sur “Présidentielles 2027 : souvenez-vous de Mitterrand !”

  1. Passionnant, merci Monsieur. Mais, si j’apprécie le sérieux et pertinence de l’exposé, je vous trouve sévère dans les jugements sur le cynisme du personnage. Il vous reste à faire de même sur Chirac, Giscard et…. De Gaulle.

    1. Pour Chirac et Giscard, je suis assez d’accord, mais c’était poussé moins loin. Je veux dire que soit ils n’avaient pas de connaissances ou de convictions (ce qui est regrettable), soit ils en avaient, mais alors les affichaient plutôt que de se déguiser en «tenants du camp d’en face », comme l’a fait Mitterrand
      Pour De Gaulle, c’est plus compliqué. Il ne s’intéressait pas aux mécanismes économiques, a été mal conseillé en 1945, et mieux en 1958

      sVoir mon article sur Chirac.

      1. Avis très personnel : J-L Mélenchon est bien plus redoutable que François Mitterrand. Son programme pour l’élection présidentielle de 2027 ressemble beaucoup à celui de 1981 : retraite à 60 ans/nationalisations/Impôt sur la fortune. Mais le personnage est il a mis en place une organisation politique, qui n’a rien d’un parti politique, toute dévouée à son ambition : LFI n’a d’autre objectif que de permettre l’élection du « Leader Massimo ». Ensuite, ils ne lâcheront plus le pouvoir dès qu’ils l’auront conquis, ce qui est possible l’année prochaine..

      1. Les candidats, dont certains plus que d’autres, sont dangereux pour la France en déclin. Mais le problème de fond, ce sont les électeurs mal informés dans les silos où ils se déforment que Malhuret appelle réseaux asociaux !!! (le contraire du café du commerce et des échanges collectifs entre humains, voire en réunions électorales d’autrefois.

  2. Le bonhomme commence quand même à avoir un peu partout ses rues, places, etc.
    Et sur l’esplanade devant la gare Lille-Europe à Lille, on peut voir une grande statue en bronze de François Mitterand avec un geste de la main évoquant furieusement un célèbre révolutionnaire montrant la voie d’un avenir radieux.

Laisser un commentaire